Le Chesnay-Rocquencourt affiche, à 3 km de Versailles, le profil inverse de sa voisine : 92 points de recharge publics, dont 69 au-delà de 22 kW et 24 à 250 kW, soit un point pour 334 habitants. La commune, 30 689 habitants sur 7,0 km² (4 372 hab/km²), est en revanche la plus âgée du secteur — 17,8 % d’habitants de 65 à 79 ans et 8,5 % de 80 ans ou plus — et presque exclusivement composée d’appartements (85,3 %). Repères vérifiables pour une borne de recharge au Chesnay-Rocquencourt ; l’étude et la pose relèvent d’un installateur IRVE au Chesnay-Rocquencourt.
Une population qui vieillit et se réduit
Longtemps la plus peuplée du secteur après Versailles, la commune — née de la fusion du Chesnay et de Rocquencourt en 2019 — redescend : 15 070 habitants en 1968, 26 815 en 1975, 33 413 en 1990 (son maximum), 32 196 en 2012, 31 164 en 2017 et 30 689 en 2023 (INSEE, dossier complet, données 2023). La tendance est à −0,3 % par an sur 2017-2023, et les deux moteurs démographiques sont à plat : solde naturel nul — 225 naissances contre 273 décès en 2023, avec une natalité de 8,9 pour 1 000 habitants pour une mortalité de 8,9 — et solde des entrées-sorties négatif (−0,3 %).
Le résultat est une structure d’âge singulière : 4 709 habitants de moins de 15 ans seulement (15,3 %) et 4 594 de 25 à 39 ans (15,0 %), face à 5 447 habitants de 65 à 79 ans (17,8 %) et 2 607 de 80 ans ou plus (8,5 %). Le bâti date presque entièrement des Trente Glorieuses : 44,6 % des résidences principales ont été achevées entre 1971 et 1990, 30,8 % entre 1946 et 1970, 8,4 % entre 1991 et 2005 et 8,0 % depuis 2006, contre 3,7 % avant 1919. Le parc compte 16 406 logements : 14 760 résidences principales (90,0 %), 557 résidences secondaires (3,4 %) et 1 089 logements vacants (6,6 %). Les 14 780 ménages comptent 6 437 personnes seules, soit 43,6 %, et la taille moyenne — 2,06 personnes par logement — est la plus faible des communes étudiées (3,34 en 1968).
92 points publics, un pour 334 habitants, et 24 bornes à 250 kW
Le relevé du 30 septembre 2026 de la base nationale IRVE recense au Chesnay-Rocquencourt 92 points de charge ouverts au public, répartis sur 12 stations, soit 3,00 points pour 1 000 habitants — un point pour 334 habitants. C’est l’un des meilleurs ratios du secteur, au-dessus de la moyenne francilienne de 2,4, obtenu par une densité d’équipement peu commune : 46 points sur la voirie, 34 sur une station dédiée à la recharge rapide et 12 sur un parking public.
La puissance distingue nettement la commune de sa voisine versaillaise : 69 des 92 points dépassent 22 kW, dont 24 à 250 kW, 22 à 50 kW, 8 à 120 kW, 8 à 60 kW et 7 à 24 kW, tandis que 23 points sont à 22 kW. Le site majeur est le parking Concorde du centre commercial Westfield Parly 2, avenue Charles de Gaulle (ENGIE Vianeo, 22 points à 50 kW), complété par une station Tesla de 12 points à 250 kW à la même adresse. Cinq libellés d’exploitants se partagent le réseau : EASYCHARGE (38 points), ENGIE Vianeo (22), Tesla (24 répartis sous deux orthographes dans le fichier) et IZIVIA (8). Aucun point n’est signalé comme gratuit. L’INSEE recense de son côté 13 stations de recharge parmi les équipements de la commune (base permanente des équipements, 2025), aux côtés de 9 grandes surfaces et 5 stations-service : la recharge du Chesnay-Rocquencourt est adossée à la zone commerciale de Parly 2 et à la voirie, ce qui la rend atypiquement rapide.
Appartement, propriétaire, senior : la situation dominante
La commune est majoritairement propriétaire malgré sa densité : 9 065 résidences principales (61,4 %) sont occupées par leurs propriétaires et 5 435 (36,8 %) sont louées, dont seulement 1 632 logements HLM (11,1 %). L’ancienneté d’emménagement est très élevée chez les propriétaires (18,7 ans) et faible chez les locataires (8,6 ans). Le stationnement privatif est bien pourvu : 11 173 logements (75,7 %) disposent d’un emplacement réservé, contre 74,5 % en 2012, ce qui laisse 3 587 logements sans garage, box ni place privative. Ces derniers se lisent dans la structure du parc : 1 988 logements d’une pièce (13,5 %) et 2 222 logements de deux pièces. Trois cas de figure : en copropriété avec place en sous-sol, l’installation relève du droit à la prise et d’un comptage individuel ; sans place privative, la recharge s’appuie sur les 92 points publics, dont les deux tiers sont rapides ; pour les 2 172 maisons — 6,1 pièces en moyenne contre 3,2 en appartement —, le sujet est le tableau électrique et le cheminement. Particularité locale : avec 82,1 % de ménages motorisés mais 55,9 % qui n’ont qu’une seule voiture, la demande porte presque toujours sur une place unique.
Ce qui pèse dans une installation, sans donner de montant
Le coût de l’installation ne peut pas être avancé sans visite, mais les facteurs sont identifiables. Le premier est la distance entre le point de livraison électrique et l’emplacement de stationnement — dans les immeubles des années 1970, elle se compte souvent en dizaines de mètres, avec fourreau à poser en sous-sol. Vient ensuite la puissance souscrite et le régime monophasé ou triphasé, puis l’état du tableau, des protections et de la mise à la terre : un point d’attention réel puisque 83,6 % des résidences principales ont été achevées avant 1991. Enfin le cheminement (gaine technique, façade, passage enterré) et le modèle de borne retenu. À intégrer également : la part des ménages sans voiture atteint 17,9 %, un niveau qui s’explique par la proximité de Versailles et de la gare de Versailles-Chantiers, accessible depuis le nord de la commune.
Les aides mobilisables au Chesnay-Rocquencourt
Deux dispositifs s’appliquent. En maison individuelle, la TVA à 5,5 % sur la borne et sa pose au titre de la rénovation énergétique, et 10 % pour une prise renforcée. En copropriété ou pour un projet d’infrastructure collective, le programme ADVENIR peut financer une part des installations partagées — la voie la plus pertinente dans une commune où 14 001 logements sont des appartements. La vérification menée le 30 septembre 2026 sur le site de la Région Île-de-France et sur celui du Département des Yvelines n’a pas relevé de dispositif régional ou départemental publié à cette date pour un particulier ; l’absence de résultat ne vaut pas absence de dispositif, et la question se pose en mairie ou auprès de l’agglomération. Voir le cadre des aides.
La certification IRVE, un préalable au placement
La certification IRVE atteste d’une habilitation à dimensionner et poser l’infrastructure de recharge : ligne dédiée, protections différentielles, schéma de liaison à la terre, compatibilité avec la puissance visée. Elle donne lieu à une attestation remise en fin de chantier. Dans une commune où la pose se fait en parking d’immeuble et où les tableaux datent souvent des années 1970, ce cadre compte autant que le choix du matériel. BorneInstall exige cette attestation de chaque installateur référencé puis la contrôle à l’inscription.
Comment se déroule un projet au Chesnay-Rocquencourt
Vous décrivez votre logement en ligne ; un installateur certifié intervenant au Chesnay-Rocquencourt reprend la demande ; il se déplace, établit le devis, installe le matériel et délivre l’attestation IRVE. BorneInstall reste l’intermédiaire qui a vérifié le professionnel — ni le prix, ni le calendrier, ni l’exécution ne lui appartiennent.
Demander une estimation de borne au Chesnay-Rocquencourt
Un appartement de Parly 2 avec place en sous-sol, une maison de 6 pièces et un studio sans stationnement privatif ne supposent pas les mêmes travaux. Décrivez votre situation en deux minutes : un installateur IRVE de votre secteur vous indiquera ce qui est réalisable chez vous et vous adressera un devis correspondant. Sans frais et sans engagement : demander une estimation de borne au Chesnay-Rocquencourt.
Deux compléments utiles : comment se construit un devis de borne et le contexte des Yvelines.
